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24) Alfred Dreyfus
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Auguste Lustig
Nouveau Quartier
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Par la rue de la Sinne, on arrive à la maison de la famille Dreyfus, au n° 45, construite en 1866 pour cette famille d’industriels israélites originaire du village de Rixheim, à côté de Mulhouse.
Alfred Dreyfus (1859-1935), « le plus célèbre des Mulhousiens »

Les Dreyfus sont installés à Rixheim depuis des siècles.
C’est le grand-père d’Alfred, Jacques, commerçant de grains, qui accomplit la montée en ville. Raphaël, le père, entre dans le commerce textile avant de fonder, en 1864, les filatures de la Cité.

L’annexion de 1871 change le cours de la vie d’Alfred : il décide de quitter l’Alsace et de s’engager dans la carrière militaire en accord avec ses parents, profondément républicains et francophiles.

Il est reçu à l’école Polytechnique en 1878, promu capitaine en 1889 et admis à l’Ecole de guerre en 1890.

Accusé d’avoir fait passer des documents à l’Allemagne, il est condamné en 1894 pour trahison à la dégradation et à la déportation à vie. Seule sa famille croit alors à son innocence.
En janvier 1898, Emile Zola en publiant son J’accuse dans le journal de Clemenceau transforme l’affaire judicaire en affaire politique.

Dès lors, s’opposent deux France, celle des « antidreyfusards » antisémites et persuadés que l’Armée et la Nation méritent le sacrifice d’un individu et les  « dreyfusards » républicains et socialistes qui défendent les valeurs universelles de liberté et de vérité.

Après que la Cour de cassation, « toutes chambres réunies », ait, en juin 1899, cassé le jugement de 1894, un nouveau procès devant le Conseil de guerre se tient à Rennes : il aboutit à l’absurde verdict de culpabilité avec circonstances atténuantes et à la grâce présidentielle.

Le combat continue jusqu’en 1906, lorsque la Cour de Cassation rend enfin un arrêt de réhabilitation. 
Victoires
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